Le budget de l’assemblée nationale arrêté à plus de 14 milliards FCfa au titre de 2018

02-10-2017 à 12:10:00

Porto-Novo, 02 Oct. (ABP)– Les députés ont examiné et voté ce lundi à l’unanimité sous la houlette du président de l’assemblée nationale, Adrien Houngbédji, le budget général de la représentation nationale exercice 2018 qui s’élève à 14.056.442.591 FCFA.

Comparé à celui en cours d’exécution, ledit budget n’a connu aucune augmentation. Les variations annoncées au niveau de certaines lignes concernent les montants qui y ont été alloués, note-t-on. 

Selon la déclinaison du budget de l’assemblée tel que présenté à la plénière par le questeur de l’institution, Valentin Aditi Houdé, et au titre des dépenses répartis qui sont de l’ordre de 10 milliards 271 millions 292.591 francs, 7 milliards 616 millions 005 mille 896 francs  sont  retenus pour les dépenses du personnel et  2 milliards 655 millions 286 mille 695 francs Cfa pour les achats de biens et services. 

Il faut noter dans cette rubrique une régression de 294 millions 130 mille francs soit 2,78% par rapport au budget 2017. 

Les dépenses non réparties sont évaluées à 2 milliards 482 millions 500 mille francs à raison de 2 milliards 182 millions 500 mille francs pour les achats de biens et 300 millions pour autres transferts. Les  prévisions pour les acquis et autres équipements socio-administratifs s’élèvent quant à eux à 1 milliard 302 millions 650 mille francs.

Au cours du débat général consécutif à la présentation du projet de budget, les députés ont souhaité que celui-ci varie compte tenu des nécessités et des défis qui se présentent à l’institution. Un budget qui reste identique sur deux années consécutives, ont-ils expliqué, ne fait pas « sérieux ».  Les représentants du peuple se sont aussi préoccupés du sort réservé au nouveau siège de l’institution dont l’achèvement pose toujours problème. 

Le problème de bureau, ont-ils soulevé, se pose avec acuité et il urge, ont-ils aussi suggéré, que quelque chose soit fait pour soulager les peines des députés qui parfois sont contraints d’accorder des audiences dans la cour du palais des gouverneurs ou parfois même sous les arbres.


ABP/MS/DKJ